Biographie

poulet_reney


Bonjour et bienvenue, sur ce site, rendez-vous des mots, des humeurs et de l’actualité.

Ci-dessous vous trouverez ma biogrpahie en quelques lignes:


Enfance heureuse dans la campagne bourguignonne, jeux des champs, goûters gourmands entre deux crises d’anorexie…

Enfance malheureuse dans les cours de récré, garçon hypersensible, victime de harcèlement.

Vers 15 ans, j’ai saisi l’écriture comme une bouée de sauvetage pour ne pas couler. D’abord la poésie, puis des nouvelles, pour vivre par procuration à travers des personnages de papier. Mon thème de prédilection : la différence. Toutes les différences. Celles qui sont montrées du doigt.

En 1984, je rencontre rue de Seine à Paris, Celle qui deviendra ma marraine d’écriture, l’écrivain – poète Andrée Chedid. Ses précieux conseils, sa générosité du cœur et de l’esprit n’ont jamais cessé de me porter.

Autre rencontre guidée par une étoile, celle de l’acteur Jean Marais, entre Montmartre et Vallauris, douze années d’amitié, d’échanges épistolaires et de confidences autour de l’œuvre de Jean Cocteau et des anecdotes autour de l’écrivain du Palais Royal, Colette, du théâtre et du cinéma d’époque.

En 1991, j’obtiens des mains de l’écrivain Marie Rouanet, présidente d’un jury littéraire à Béziers, un prix sur manuscrit pour « Nijinsky, l’ange de papier », thème de la folie du célèbre danseur des ballets russes. Texte illustré par Jean Marais de Trois originaux, puis mis en scène au Café-théâtre Le Bec Fin, rue Thérèse à Paris, par S. Pothier et la Compagnie du Mascaron durant trois mois.

Au fil des années, des écrivains comme Jules Roy, ClaudePujade-Renaud, Sylvie Germain, ou Jacques Lacarrière m’ont suivi, encouragé, reconnu…

Je bâtis mon œuvre lentement, sans ne jamais rien précipiter ni forcer. Je laisse venir mes thèmes d’inspiration. Je ne provoque rien. J’attends, j’observe, j’écoute, je vis les choses à mon rythme. Je sens, j’éprouve avant de couler la vie de papier de mes personnages. J’essaie sans prétention de trouver ce qui est juste dans l’écriture, d’atteindre l’émotion au plus près. Je dois à Stefan Zweig mon approche de la psychologie et à Colette, la sensualité que j’aime glisser au creux des phrases. Je privilégie le qualitatif auquantitatif, car il faut « qu’écrire demeure un acte d’amour pour ne jamais devenir une simple écriture », disait Cocteau.

Je vise depuis peu à n’atteindre plus que l’essentiel, en m’éloignant de toutes les formes de pollutions qui déforment l’esprit. J’aspire à cette lumière, à cette légèreté de l’être, quand se concentrer sur la respiration et la conscience permet de dépasser les pensées et de répondre à l’instant, au meilleur du présent et des éléments naturels qui nous guident vers une forme de spiritualité désormais indispensable.
C’est aussi approcher le sens véritable des mots, pour n’avoir à utiliser que ce qui est nécessaire à véhiculer l’amour universel et le meilleur à sauver chez chacun.


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